Accueil www.techni-survey.com, le site du Cabinet Techni-Survey consacré à l'expertise maritime et fluviale plaisance, à la plaisance et aux plaisanciers
                  Expertise Maritime et Fluviale Plaisance    

>> Vous êtes ici dans la Section Plaisance-Nautisme de www.techni-survey.com     |  Section Expertise Maritime et Fluviale Plaisance

















Index rubrique ACTUALITE PLAISANCE et EXPERTISE ESPACE ACTUALITE PLAISANCE ET EXPERTISE
Actualité réglementaire plaisance, Agenda évènements nautiques,
Actualité expertise maritime, Mémo du plaisancier, Nautisme
Rubrique ACTUALITE EXPERTISE plaisance
Rubrique ACTUALITE Cabinet & EXPERTISE


Accueil du site
Accueil Accueil Espace Actualité Plaisance Index  actualité Agenda et rendez-vous Plaisance et Nautisme Agenda plaisance Actualité du Cabinet et de l expertise maritime et fluviale plaisance Actualité expertise Coup de projecteur sur l actualité plaisance Focus Mémo utile aux plaisanciers Plaisance pratique

Espace actualité Expertise Maritime et Fluviale Plaisance - Pour une meilleure information des plaisanciers au sujet de la Profession d'expert maritime et fluvial en bateaux de plaisance
Page actualisée le:

ACTUALITE EXPERTISE MARITIME & FLUVIALE PLAISANCE    2006  -  2007

(Vie du Cabinet Techni-Survey, Actualité de l'expertise maritime et fluviale plaisance)


Jan.Fév.MarsAvrilMaiJuinJuil.AoûtSept.Oct.Nov.Déc.

Tous les sujets de la rubrique Actualité Expertise Maritime et Fluviale Plaisance (suivre les liens)
Article Mai 2006: Accord AFNOR AC X50-827
Article Juin 2006 (1/3): La profession d'expert maritime plaisance et l'Accord Afnor AC X50-827
Article Juillet 2006 (2/3): La profession d'expert maritime plaisance et l'Accord Afnor AC X50-827





Actualité Expertise JUILLET 2006

L'actualité du Cabinet d'expertise maritime et fluviale plaisance Techni-Survey, mais aussi celle de l'expertise plaisance!
  • Accord AFNOR X 50-827 
    Au sujet des prétendues "Normes" et de la prétendue "réglementation" de la profession d'expert maritime et fluvial en bateaux de plaisance - 2/3


    Avant propos
    Consacré à la profession d'expert maritime et fluvial en bateaux de plaisance, et à l'Accord Afnor AC X50-827, cet article fait, pour certains points, référence au détail du texte de l'Accord en question. Mais, pour des raisons d'application et du respect du Code de la Propriété Intellectuelle, nous ne pouvons reproduire le moindre passage du texte original. L'avertissement au dit texte rappelle en effet que "Le présent document bénéficie de la protection des dispositions du Livre 1er du Code de la Propriété Intellectuelle relatif à la propriété littéraire et artistique. Toute reproduction sous quelque fome que ce soit est une contrefaçon et toute contrefaçon est un délit". Nous ne pouvons donc que vous renvoyer à l'Accord en question si vous souhaitez approfondir le sujet et voir ce avec quoi certains de nos propos entrent en résonnance.

    Avertissement
    Cette page web constitue la suite de l'article de Juin 2006 de la rubrique, consacré au même sujet  (aller au début de l'article) - (aller à la 3ème et dernière partie de l'article)


    ..................................... Suite de l'article (2/3)

    Il ne saurait non plus y avoir d'expertise maritime et fluviale en bateaux de plaisance sans compétence et expérience. C'est même la base. Or la profession d' "expert" n'est pas un "métier" comme un autre. Il y faut des connaissance fondamentales, des savoir-faire pratiques, des méthodes, en métallurgie, en plasturgie, en charpente marine, en mécanique (motorisation-transmission-propulsion), en physique, en chimie, en architecture et construction navale, en espars et gréements, en électricité, en électronique et systèmes de navigation, en matière de sécurité, en instruments de métrologie avancée, mais aussi en réglementation nationale, européenne et internationale, droit, assurance, gestion, langues étrangères, formalisme propre aux différentes situations d'inspection et de production de rapport, et bien d'autres disciplines connexes. Il faut une expérience des bateaux en situation (navigation normale, dommages, avaries). Il faut une connaissance du marché. Il faut une connaissance des technologies de l'information tant les situations d'expertise sont spécifiques et tant la nécessité de pouvoir accéder et maîtriser toute l'information utile s'impose au service de chaque mission particulière. Il faut une connaissance et une maitrise des technologies informatiques (traitement des données, modélisation) tant cet outil est l'allié indispensable de l'expert maritime moderne. Et il faut aussi et surtout un effort permanent de réflexion et de formation continue car toute expérience et toute connaissance fondamentale est inévitablement condamnée à la caducité, au regard de l'évolution des bateaux, des techniques, des moyens d'inspection et de contrôle, des environnement juridiques et réglementaires. Les bateaux sont des réalisations multiples, complexes, très variées, associant de multiples technologies, appartenant à un secteur d'activité très mobile, lui-même situé dans un environnement économique et réglementaire mouvant. Les situations d'inspection sont très variables. Les missions sont très diverses, comme les rapports et leur contenu. Donc, sans jeu de mot, l'expert maritime doit toujours être "sur le pont" pour approfondir sa propre expertise.

    Dans ces conditions, les critères de qualification retenus par l'accord sont soit très insuffisants et réducteurs, soit trop exigeants. Dans tous les cas, ils sont vagues et inadaptés. Et surtout, ils semblent transposer un système de quasi cooptation déjà en vigueur et qui verrouille, en France du moins, l'accès à la profession (il suffit d'étudier très précisément les conditions d'admission dans les principales associations professionnelles d'expert martitimes pour s'en rendre compte, lors même que le "parrainage" - parfois même double - est une condition formelle de dépôt de candidature), sans que l'on constate pour autant une hausse permanente de la qualité des services proposés aux plaisanciers en matière d'expertise de bateaux de plaisance. En effet, si l'on s'en réfère à la démultiplication des appels en garantie au titre de la Responsabilité Civile Professionnelle et des actions engagées devant les tribunaux contre certains experts maritimes (malgré la difficulté de l'entreprise), elles ne concernent pas nécessairement des experts maritimes récemment installés, loin s'en faut.


    Donc, et pour revenir à ce qui est central, à savoir  l'intérêt du consommateur plaisancier, l'Accord Afnor AC X 50-827 n'apporte aucune garantie particulière et novatrice liée à la compétence de l'expert maritime. Il ne fait à peu de choses près qu'entériner un système sur le fonctionnement et la réalité duquel on peut s'interroger.

    Et si maintenant, on posait le problème dans l'autre sens, à savoir si on concevait que les plaisanciers ne sont pas aveugles et même de plus en plus avertis et qu'ils savent acheter une prestation de façon adulte et éclairée, et voient bien les différences entre les prestations proposées et réalisées? Et si on se rappelait que l'expert a une obligation de conseil et de moyens? Et si on se rappelait que le consommateur plaisancier a la faculté de refuser le paiement d'une facture ou d'une note d'honoraires si la prestation et son produit ne sont pas conformes au contrat initial et qu'une contestation formelle préalable du travail du professionnel a été faîte et est restée sans succès?  Et si on se rappelait qu'un expert maritime a aussi commercialement tout intérêt à proposer des prestations d'expertise de qualité et de haut niveau, dans le souci du juste prix, sous peine que sa clientèle ne s'évapore? Et si l'on se rappelait qu'un expert maritime ne saurait exercer sans une assurance en Responsabilité Civile Professionnelle et qu'il a tout intérêt à ce que cette garantie ne soit pas activée à l'initiative de plaisanciers successifs du fait de prestations non conformes aux règles de l'art, voire entâchées de fautes. Toutes réalités qui ne relèvent pas et en toute logique d'un "Accord".

    En un mot, et si on tablait plutôt sur une transparence accrue des experts maritimes et fluviaux en bateau de plaisance à l'adresse des plaisanciers, qui répondrait à leur demande, traduirait le fait que les experts maritimes ont compris que le consommateur plaisancier est adulte, tirerait la profession et les prestations vers le haut, l'ouvrirait réellement au marché, au lieu de la confiner dans une vision passéiste et inadaptée de l'expertise, sous couvert d'un "Accord" dont les dispositions ne font que figer la situation tout en n'apportant rien de réellement décisif et surtout aucune nouvelle garantie qualité pour les plaisanciers, quels que soient les projets de "label" en cours. On nous dira, et même on écrit aux plaisanciers dans la presse nautique spécialisée, qu'ils peuvent se procurer le texte de l'Accord AC X50-827 sur le site de l'AFNOR. Mais bien sûr! On voit bien les plaisanciers aller débourser 61,95€ TTC pour se procurer un texte qui est purement volontaire, n'a aucune portée réglementaire de la profession d'expert maritime, ne constitue absolument pas une norme! Peut-être auront-ils d'autres priorités budgétaires sous la forme d'un taud de cockpit, un mini-convertisseur, ou une nouvelle carte marine pour leur GPS. Et peut-être auront-ils raison. (1)

    Car ce que veulent les plaisanciers, et c'est ce que le quotidien de notre pratique d'expert maritime traduit (voir Verbatim de l'un de nos clients), c'est un vrai engagement qualité; des prestations précises et transparentes; une réactivité importante; un prix équilibré (ce qui ne veut pas dire bradé); des rapports fiables, documentés, à la fois techniques et compréhensibles, chiffrés, et qui les éclairent selon les cas dans leur choix d'investissement ou de travaux, dans la compréhension technique des dommages survenus, dans la résolution des litiges éventuels avec des tiers relatifs à leur bateau, en amont de procédures judiciaires prohibitives; en assistance technique lorsqu'hélas la procédure est survenue; dans la gestion des relations avec des tiers, etc. En résumé, l'attente des plaisanciers, pour ce qui est de la qualité des prestations de la part d'un expert maritime et fluvial, ne tient pas dans un texte pseudo réglementaire de plus qui masque de singulières zones d'ombre, mais dans une vraie valeur ajoutée service. Leur bateau est une source de plaisir privilégiée. Il leur coûte tant à l'achat qu'en entretien et taxes, beaucoup d'argent. Ils attendent de l'expert maritime qu'il les aide à préserver voire optimiser leurs intérêts économiques en même temps que leur sécurité en navigation. La profession d'expert maritime n'a pas besoin d'un texte de plus, elle a besoin d'un changement de culture global et de mentalité pour s'adapter au plaisancier moderne qui est, répétons-le, un consommateur averti.

    Il y a eu pendant des années, et il y a encore, ce que nous appellerons volontiers la "guerre des agréments". Ainsi certains experts maritimes (nous mettons de côté les experts restrictivement fluviaux, dits "en bateaux de navigation intérieure", qui peuvent accéder à un agrément du Ministère chargé des Voies Navigables) mettaient-ils en avant leur "agrément". Mais ces "agréments" n'ont formellement d'autre valeur que celle que les associations professionnelles (privées) d'experts qui les délivrent leurs confèrent (il y a toutefois des différences possibles à faire). Et les plaisanciers ne s'y trompent pas non plus. Désormais, il y aura, sans doute relayée par une presse qui commet déjà des imprécisions dommageables à la connaissance de la réalité de la profession d'expert maritime, la guerre des "labellisés FIN/Afnor AC X50-827". Ne doutons pas que la "guerre des agréments" va céder le pas à la "guerre des labellisés". (Si vous voulez avoir une petite idée de ce que cela va être, regardez ce qui se passe avec la toute récente Norme NF Services Nautisme dont nous avons parlé dans la rubrique Focus-plaisance en Mai 2006. A cette différence près que si on peut "calibrer" des prestations liées à des biens matériels comme c'est le cas pour toutes les entreprises du secteur de la plaisance concernées actuellement ou potentiellement par cette Norme; il n'en va pas de même pour des prestations certes techniques mais avant tout intellectuelles et à haute valeur ajoutée comme c'est le cas pour la profession d'expert maritime et fluvial en bateaux de plaisance). En somme, nous changeons de forme de guerre, mais sur le fond, rien ne change. Car quid donc des plaisanciers et de l'évolution de fond de leur relation avec les experts maritimes et fluviaux, au-delà des pieuses intentions tout d' "Accords" non normatifs et non réglementaires revêtues?

    Un autre point encore, que l'Accord AC X50-827 n'aborde pas et ne peut pas aborder (ce n'est pas son objet formel et en France la liberté des prix déterminés par le jeu de la concurrence est la règle), et qui est pourtant essentiel, est la question des tarifs de l'expert maritime et fluvial. Que veut le plaisancier? Spontanément, payer son expertise le moins cher possible. Mais réflexion faîte et lorsqu'il compare bien les prestations (ou souvent lorsqu'il a été échaudé...), il peut être amené à penser que ce qui compte c'est le juste prix, le meilleur rapport qualité/prix.  A condition que les experts maritimes se "battent" (économie de marché oblige) à la fois sur la qualité intrinsèque de leur prestation au service du plaisancier en même temps que sur leurs prix. Or le système actuel est comme faussé en raison, entre autres, de la structure du chiffre d'affaires de certains Cabinets d'expertise et de leurs relations aux assureurs;  en raison d'un nivellement de fait, qui s'appuie chez un certain nombre de nos confrères et néanmoins concurrents sur le raisonnement suivant: "les plaisanciers ne veulent pas payer, donc minimisons les prestations pour malgré tout maintenir un équilibre financier". La conséquence étant que l'expert maritime fait quasiment de "l'abattage" pour générer son chiffre. Et c'est ainsi que vous pouvez lire des rapports d'expertise pré-transactionnelle de 5 pages, en times new roman corps 14 (c'est très gros!) sur des unités de 40 pieds; voir des "copier-coller" "ratés" dans des rapports d'inspection; entendre des plaisanciers surpris de voir certains experts ne pas même soulever les planchers pour inspecter les fonds; lire des rapports d'inspection préalable à l'achat avec, sur le poste diagnostic osmose, une interprétation des valeurs correspondant à 4 prises de mesures hygrométriques (pratiquées parfois 2 heures après la sortie de l'eau), concluant froidement que la coque du bateau est osmosée! Tous problèmes de qualité de prestation liés entre autres choses, au problème du prix de la prestation.
    Or en quoi l'Accord AC X50-827 apporte-t-il la moindre ébauche de réponse à ce problème? En rien. Et ce n'est d'ailleurs ni son objet, ni sa fonction. Bien sûr, dans tout secteur, pour tout produit ou service, il y a un "prix marché". Le prix d'une expertise de bateau de plaisance n'échappe pas à la règle. Mais que penser du "prix marché" des expertises de bateau de plaisance aujourd'hui, et de son incidence sur la qualité des prestations? Mais, outre tous les facteurs liés à la mission qui peuvent influer sur le prix,  pourquoi une telle disparité, un tel fossé, entre les honoraires facturés lors des expertises judiciaires par exemple (il faudrait parler dans ce cas de "prix hors marché"), et les expertises "amiables"? La compétence et la déontologie requises pour une expertise pré-transactionnelle, une inspection technique approfondie, seraient-elles moindres que celles requises pour une expertise réclamée par un magistrat pour donner à une matière litigieuse les éclairages techniques et financiers nécessaires? En aucun cas.
    Donc, pour revenir à cet "Accord", par le type de recrutement et d'accès à la profession d'expert maritime et fluvial qu'il implique, Il confirme, sinon induit, le maintien d'un certain nivellement possible des prestations d'expertise amiable, tel que le "prix marché" ne correspond pas à la valeur réelle des expertises. D'où le maintien inévitable des écarts de prix intrinsèquement injustifiables avec par exemple l'expertise judiciaire. D'où la quasi inévitable valeur ajoutée qualitative moindre des prestations d'expertise en raison des impératifs économiques des experts maritimes amiables. Il s'agit là d'un aspect majeur de la profession d'expert maritime et fluvial en bateaux de plaisance, origine de bon nombre de dérives professionnelles et déontologiques. La réponse n'est pas dans le corporatisme ou le protectionnisme, ni dans la préservation de micro-marchés quasi captifs, ni a fortiori dans cet "Accord", mais au contraire dans un engagement professionnel clair des experts maritimes pour proposer, en toutes circonstances et pour toutes missions, aux plaisanciers le meilleur de leurs compétences, dans une déontologie stricte, ce qui veut dire tirer leur profession vers le haut, avec l'incidence que cela peut avoir sur le juste prix des expertises amiables. De telle sorte que la saine concurrence rééquilibre le "prix marché" de l'expertise. On est ici et à notre avis au coeur du débat sur la profession d'expert, et bien loin de savoir à quelle étape du process commercial on doit envoyer la note d'honoraires, comme cela apparaît dans tel ou tel schéma figurant dans l'Accord AC X50-827!

    On pourrait aussi évoquer, dans cet Accord, les "étapes-clés" et les points à examiner lors de l'expertise d'un bateau de plaisance, en fonction des différentes missions principales (expertise de pré-assurance, expertise pré-transactionnelle, sinistre). Certes, le "squelette" est incontestable. Il traduit de façon rigoureuse la trame du travail de l'expert maritime, et les postes "génériques" d'inspection. Sous ce rapport, l'Accord a au moins le mérite de fournir un outil général de discrimination des prestations d'expertises cohérentes et celles qui ne le sont pas. Mais là encore, le propos reste vague. Et c'est presque normal, tant un bateau est complexe, tant les différences sont nombreuses d'un bateau à l'autre, tant les missions sont variables. Les experts maritimes sérieux connaissent parfaitement ces modes opératoires, ce que nous appelons les "process".  Mais c'est dans le détail qu'une expertise se joue; dans la technicité des instruments de métrologie utilisés; dans la qualité de l'interprétation des mesures; dans l'exhaustivité des constats composante par composante; dans la reconstitution analytique des séquences qui ont présidé à l'apparition de tel ou tel dommage; dans l'établissement des recoupements techniques utiles; dans l'adéquation et la finesse de l'évaluation; dans la qualité du travail technique documentaire tant en amont qu'en aval de l'inspection physique du bateau; dans la décision, le choix et la qualité des consultations externes (sapiteurs) éventuellement requises pour parfaire la mission; dans la précision des mots, schémas et autres développements à la fois techniques et accessibles figurant dans le rapport final; dans le temps effectivement consacré à la rédaction de ce dernier qui ne saurait être ni une simple transposition de notes techniques, ni un simple inventaire descriptif (une "expertise" de bateau ou navire ne saurait être réductible à un simple "contrôle technique").
    Or ni l'Accord AC X50-827 ni aucun accord de ce type ne peut "formater" les connaissances, l'expérience et le savoir-faire requis pour garantir sans aucune restriction le travail de l'expert. L' Accord donne une trame, c'est son avantage; mais ce n'est qu'une trame, et c'est sa limite qui renvoie inévitablement le plaisancier à l'expert individuel qui inspectera le bateau et à son engagement professionnel personnel. Donc, en dernier ressort, tout dépendra toujours de la compétence technique fine de l'expert maritime ou fluvial qui intervient, qu'aucun texte ne peut mettre en équation.

    (1) On pourra également être interpellé par le fait que, s'agissant d'un Accord portant sur la qualité en matière d'expertise maritime, sensé apporter plus de transparence pour le consommateur plaisancier, celui-ci doive commencer par effectuer un débours significatif, rien que pour savoir ce qu'il en est, le Code de la Propriété Intellectuelle étant invoqué pour décourager toute reproduction.
    .....................................

    Lire la suite de cet article (3/3) sur la profession d'expert maritime et fluvial en bateaux de plaisance ainsi que sur l'Accord AFNOR AC X50-827 dans la rubrique Actualité Expertise à la date d'AOUT 2006... (suivre le lien)





    A lire aussi - Liens sur www.techni-survey.com

    Article (1/3): La profession d'expert maritime plaisance et l'Accord Afnor AC X50-827

    Article (3/3): La profession d'expert maritime plaisance et l'Accord Afnor AC X50-827


    Article Mai 2006: Accord AFNOR AC X50-827

    Revenir en haut de la rubrique Actualité Cabinet et Expertise Maritime et Fluviale Plaisance


        Revenir en haut de la rubrique Actualité Cabinet et Expertise Maritime et Fluviale Plaisance

        Index de l'ESPACE ACTUALITE PLAISANCE de Techni-Survey. L'espace pleinement dédié à la plaisance, au nautisme, à la vie nautique et aux plaisanciers

        Archives Rubrique Actualité Expertise Archives 2006 - 2007  | Toutes les archives





        Plan du site de TECHNI-SURVEY, site dédié à l expertise maritime et fluviale et à la plaisance: annuaire clubs nautiques, réglementation plaisance, formalités nautiques, liens plaisance
        Information en continu concernant la navigation de plaisance: réglementation, sécurité en mer, division 224, permis bateau, CRR, brevet de capitaine 200 voile, etc... Accueil Espace Actualité Plaisance et Agenda Nautique Demande de devis en ligne pour une expertise maritime ou fluviale. Votre devis pour une inspection sur un bateau de plaisance par mail en 72 heures maxi Téléchargez la REGLEMENTATION plaisance: Division 224, droits de francisation, Brevet de capitaine voile 200, CRR, etc...
        Adresses web et liens utiles pour accomplir vos formalités administratives maritimes et fluviales Contacter le webmaster du site, ou un expert maritime du Cabinet
        Plan du site Info Plaisance en continu Actualité Plaisance & Agenda Nautique Devis en ligne pour expertise Réglementation plaisance Formalités
        nautiques
        Contact
        © Tous droits réservés TECHNI-SURVEY  |  Mentions légales   |  Conditions d'utilisation et avertissement aux plagiaires:   IDDN Certification