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ESPACE ACTUALITE PLAISANCE ET EXPERTISE
Actualité réglementaire plaisance, Agenda évènements nautiques,
Actualité expertise maritime, Mémo du plaisancier, Nautisme

Rubrique ACTUALITE Cabinet & EXPERTISE
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 Page actualisée le:
ACTUALITE EXPERTISE MARITIME & FLUVIALE PLAISANCE 2006 - 2007
(Vie du Cabinet Techni-Survey, Actualité de l'expertise maritime et fluviale plaisance)
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Actualité Expertise
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AOUT 2006
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L'actualité du Cabinet d'expertise maritime et fluviale
plaisance Techni-Survey, mais aussi celle de l'expertise plaisance!
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Accord AFNOR X 50-827
Au
sujet des prétendues "Normes" et de la prétendue
"réglementation" de la profession d'expert maritime et fluvial
en bateaux de plaisance - 3/3
Avant propos 1 Consacré
à la profession d'expert maritime et fluvial en bateaux de
plaisance, et à l'Accord Afnor AC X50-827, cet article fait,
pour certains points, référence au détail du texte
de l'Accord en question. Mais, pour des raisons d'application et du
respect du Code de la Propriété Intellectuelle, nous ne
pouvons reproduire le moindre passage du texte original.
L'avertissement au dit texte rappelle en effet que "Le
présent document bénéficie de la protection des
dispositions du Livre 1er du Code de la Propriété
Intellectuelle relatif à la propriété
littéraire et artistique. Toute reproduction sous quelque fome
que ce soit est une contrefaçon et toute contrefaçon est
un délit". Nous ne pouvons donc que vous renvoyer
à l'Accord en question si vous souhaitez approfondir le sujet et
voir ce avec quoi certains de nos propos entrent en résonnance.
Avertissement Cette page web constitue la suite et la fin de l'article de Juin 2006 de la rubrique, consacré au même sujet (aller au début de l'article) - (aller à la 2ème partie de l'article)
..................................... Suite et fin de l'article (3/3)
Pour finir avec ce long article, un bon point toutefois
dans cet Accord Afnor AC X50-827, le rappel de l'incompatibilité de la profession
d'expert maritime avec d'autres professions à caractère
commercial du domaine de la navigation de plaisance. Car,
déontologiquement, l'expert maritime se doit à la double
exigence d'objectivité et d'impartialité. Il ne saurait
être juge et partie. Et nous sommes toujours a minima
interrogatifs face à des "courtiers en bateaux-experts maritimes", des "courtiers en assurance-experts maritimes", des "chantiers navals-experts maritimes",
ces monstres déontologiques à deux têtes qui
fleurissent dans les colonnes des magazines nautiques
spécialisés, sur les ports et dans les zones techniques,
sur le net. Notez d'ailleurs que cela peut prendre des formes plus
subtiles, lorsque par exemple le volume d'affaire d'un Cabinet
d'expertise maritime est majoritairement constitué des
prestations qui lui sont confiées par telle ou
telle Compagnie d'Assurance avec laquelle il entretient des
relations privilégiées. Quel plaisancier croira
décemment que préoccupation déontologique
d'indépendance et maintien d'un chiffre d'affaires pèsent
d'un même poids dans les plateaux de la balance si les
intérêts vitaux d'une entreprise sont en cause? On nous
parlera
de "polémique". Il n'en est rien, car ce sont les plaisanciers
eux mêmes qui s'interrogent et nous interpellent sur ces
questions. S'il y a débat, c'est bien parce que la situation
n'est pas claire. Or l'Accord en question ne change rien à
l'affaire. Notre Cabinet, lui, est rigoureusement indépendant. C'est une exigence
déontologique, un positionnement d'Entreprise, un choix
commercialement et économiquement exigeant. Et nous nous y
tenons.
Sur un plan plus général, l'Accord AC
X50-827, malgré sa présentation "novatrice", semble tourné vers le passé (quels que soient les
projets de "label" fondés sur cet accord, nous y reviendrons),
alors que la profession d'expert maritime se doit d'être une
profession d'avenir. Il
y a en France, en 2006, environ 800 000 bateaux de plaisance
immatriculés. Près de 500 000 d'entre eux naviguent
effectivement;
près de 25 000 nouvelles immatriculations sont
enregistrées chaque année; le marché de l'occasion
fait apparaître près de 52 000 mutations de navires par an
(ce qui reste colossal, malgré une légère baisse
d'environ 3% sur la période 2004/2005); il y
a environ 4 millions de plaisanciers en France; le nombre de permis
bateaux délivrés chaque année est de l'ordre de 85
000; le nombre de sinistres survenant sur des bateaux de plaisance est
d'environ 5 000/an; etc. Or,
face à cette explosion du marché de la plaisance et des
besoins induits (exprimés ou latents) en matière
d'expertise de bateaux, combien y a-t-il d'experts maritimes et
fluviaux en bateaux de plaisance en France? Moins de 200
recensés dans les associations professionnelles d'experts
maritimes (dont un nombre significatif sont "multicartes");
quelques dizaines de Cabinets et d'Experts Maritimes
indépendants. Nous ne comptabilisons bien évidemment pas
les officines "d'expertise" qui n'exercent pas l'activité
d'expertise maritime en principal, et n'en font que l'annexe et le
complément économique de formation aux permis bateau, de
formation à la pratique de la Voile, voire de Charter, ou de
mécanique marine... Or,
hormis les cas ou
l'expert maritime et fluvial s'impose (expertise de
pré-assurance par exemple, lorsque le plaisancier n'a pas le
choix de faire expertiser son bateau; expertise de sinistre, lorsque
là aussi l'expert est un point de passage obligé;
expertise judiciaire lorsque le plaisancier a engagé une
procédure et que le Tribunal désigne un expert maritime
choisi sur la liste ad hoc; obligation décennale de sondage de
coque effectué par un expert pour certaines unités
fluviales), le nombre de plaisanciers qui
font expertiser spontanément leur bateau reste faible, voire
très faible. Le caractère "débrouillard" des
plaisanciers qui glanent des informations techniques de ci de
là, ou la façon d'agir "entre copains de navigation", qui
excluent a priori et en un premier temps le recours à un expert
maritime et fluvial professionnel n'explique pas tout.
Le
vrai débat à propos de la profession d'expert maritime et
fluvial est plutôt celui de son rapprochement effectif d'avec les
plaisanciers, de telle sorte qu'il devienne naturel de faire appel
à lui dans toutes les situations ou c'est utile, ce qui n'est
pas le cas aujourd'hui, plutôt que de vouloir "encadrer" a minima
une
profession pour faire face à on ne sait quelle
hypothétique menace et implicitement préserver on ne sait
quelle définition du marché (sans qu'il soit pssible de
parler au sens juridique et strict "d'entente"). On peut lire sur le
site de telle association d'experts (offrant par ailleurs de
remarquables prestations techniques pour le domaines de
compétences qui lui est le plus spécifique) que "la voie la plus efficace consiste à s'intégrer dans un cabinet d'experts en
activité, pour acquérir l'expérience et la pratique de cette nouvelle activité.
Mais il est très difficile d'y entrer. Compte tenu de la rareté des offres, la
profession se renouvelle très lentement."
Tout est dit. Le marché de la plaisance explose, les besoin
effectifs et potentiels en matière d'expertise de bateaux vont
croissant, mais "la profession se renouvelle lentement", ce qui est parfaitement exact.
Pour peu qu'il soient correctement informés, les plaisanciers en
tireront tout seuls les conséquences quant à un certain
visage de cette profession. Les médecins ont un "numerus
clausus" explicite. Il est critiquable, en évolution, mais au
moins est-il discuté et transparent. Hypothèse et
question: La profession d'expert maritime aurait-elle un "numerus
clausus" implicite que l'Accord et les projets en cours tenteraient de
faire vivre sous couvert de "code de bonnes pratiques" (peut-être
même à l'insu de certains protagonistes majeurs)?
Le
vrai débat est celui de la qualité mais dans un cadre
dans lequel rien ne remet en cause, fut-ce subtilement, dans une
confusion des genres singulière, l'indépendance et
l'objectivité de l'expert maritime, comme cela est en train de
se profiler. Avant de vouloir faire du "pseudo-normatif",
peut-être conviendrait-il de commencer par faire de la
pédagogie à propos de ce qu'un expert maritime et fluvial
peut apporter aux plaisanciers. Cette pédagogie étant
faîte par les experts maritimes eux-mêmes. Et non, de
façon quasi exclusive, par exemple par une certaine presse
offrant une publicité quasi permanente à tel ou tel
expert ou association (3). La
constante préoccupation de Techni-Survey, pour ce qui est
de sa présence en ligne, participe de cet effort de
pédagogie. Toute la
communication du Cabinet tant vers ses clients plaisanciers que vers
ses contacts, est orientée dans ce sens. Et on pourra
s'interroger sur le fait que certains
experts de bonne foi et sérieux, appartenant à certaines
associations d'experts, voire inscrits sur telle ou telle liste,
adressent à notre Cabinet des offres de service
spontanées, précisément au motif de la
qualité de l'engagement professionnel, de la rigueur technique,
et de la déontologie que nous mettons en avant.
Voilà
à nos yeux ce qui est essentiel: une rencontre, une
proximité, un échange accru des experts maritimes avec
les plaisanciers, dans la transparence technique et
déontologique, autour de projets d'entreprises d'expertise
maritime qualitatifs, pour que les experts accompagnent l'explosion de
la plaisance au service des plaisanciers. Et non pas un protectionnisme
déguisé qui jette un voile de suspicion sur la
profession, tout en se retranchant derrière les "bonnes
pratiques". Il existe des alternatives à la voie ouverte
et proposée par l'Accord AC X50-827 en matière
d'expertise maritime et fluviale, et qui concernent la qualité
des prestations des experts maritimes. Cet accord et le label qui est
en chantier ne sauraient confisquer ni détenir le monopole de la
qualité en expertise au service des plaisanciers. La raison, le
bon sens, le recul économique, plaident pour que l'exigence de
qualité à la fois commerciale, technique,
déontologique, la pédagogie d'une profession,
pré-existent à toute formalisation de texte. Or, en
l'espèce, il semble que l'on fasse passer le texte (non
normatif) avant l'exigence intrinsèque de qualité et de
pédagogie. C'est un peu comme un rendez-vous manqué entre
les experts maritimes et les plaisanciers qui veulent avant tout non
pas des textes en face d'eux, mais des experts maritimes en bateaux de
plaisance à côté d'eux.
Mais
attendons encore la version concrète et finale des "label " dont
il est fait état. Tout en constatant simplement que telle
association d'experts maritimes s'est explicitement et publiquement engagée sur une autre voie.
Notre
Cabinet d'expertise maritime et fluviale plaisance, quant à lui,
aura à coeur, par déontologie, conviction et projet
d'Entreprise, de continuer à mettre au service des plaisanciers,
par tous moyens adaptés, des engagements qualité forts et
renouvelés, en toute indépendance, prolongeant les
engagements actuellement présents dans la Charte Qualité
qu'Il a élaboré, respecte et met en oeuvre pour toute
mission qui lui est confiée. Il continuera de participer
à une information précise et exhaustive des consommateurs
plaisanciers. Il poursuivra en toute transparence son travail de
pédagogie à l'adresse de ces derniers, en même
temps qu'il ne cessera de leur proposer des prestations d'expertise
à haute valeur ajoutée technique, quel que soit le besoin
et quelle que soit la mission.
A lire aussi - Liens sur www.techni-survey.com
Article (1/3): La profession d'expert maritime plaisance et l'Accord Afnor AC X50-827
Article (2/3): La profession d'expert maritime plaisance et l'Accord Afnor AC X50-827
Article Mai 2006: Accord AFNOR AC X50-827
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